vendredi, 20 février 2009
Affaire ELKOUBY : Réaction d'Anne SCHUMANN
Même si nous faisons des efforts pour comprendre le comportement de l’homme, les fonctions qu’exerce aujourd’hui Monsieur Eric Elkouby interdisent cependant toute compréhension.
Si les charges de travail et le poids de ses mandats politiques accentuent de manière si forte la fragilité de Monsieur Elkouby, il a tout intérêt à se ménager tout en permettant à la municipalité de présenter un visage intact et en dehors de tout soupçon.
Nous ne voyons pas comment Monsieur Elkouby pourrait à l’avenir être un digne représentant de la municipalité de Strasbourg.
Son maintien risquerait malheureusement de jeter l’opprobre sur la classe politique locale et plus particulièrement sur l’équipe municipale dirigée par Roland Ries.
Anne Schumann
Conseillère Municipale Nouveau Centre de Strasbourg
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mercredi, 18 février 2009
Lettre de Robert Grossmann à Roland RIES
Strasbourg, le 18 février 2009
Monsieur le Maire,
Je me suis permis de vous adresser deux courriers, l’un daté du 4 février et l’autre du 9 février pour vous faire part du caractère inadmissible des propos de M. EL HAMDANI qui, à deux reprises, a dit « il faut importer le conflit ».
Dans votre réponse du 5 février, vous affirmez : « Mustapha EL HAMDANI, conseiller municipal du groupe des Verts, n’a pas parlé de la nécessité d’importer le conflit israélo-palestinien en France, mais d’importer le débat lié à ce conflit. »
Nous ne partageons pas votre libre interprétation des propos de M. EL HAMDANI mais nous notons qu’à aucun moment ce dernier n’a tenu à retirer ses propos et, curieusement, c’est vous qui vous faites son avocat.
Faut-il que nous demandions la bande sonore des débats ? Faudrait-il que nous la fassions expertiser ?
Nous ne comprenons pas pour quelle raison vous tenez à minimiser l’extrême gravité de l’appel à « importer le conflit » alors que Mme Huguette DREIKAUS, pour des propos infiniment moins conséquents, s’était immédiatement excusée devant la bronca des troupes socialistes.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations les meilleures.
Robert Grossmann
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dimanche, 15 février 2009
Jean Emmanuel ROBERT : Extension Tramway

Intervention de Monsieur
Jean Emmanuel ROBERT
Conseil CUS du 13 février 2009
Point 28 : Extension du Tramway
Monsieur le Président,
Vous avez fait le choix d’étendre le Tram vers l’Allemagne, à Kehl, en passant par le quartier du Port du Rhin. Si l’on peut souligner le caractère symbolique d’un tel projet dans sa dimension transfrontalière en écho à l’eurodistrict, il semble pour autant que d’autres choix tout aussi stratégiques sinon plus, auraient pu être faits.
Quoiqu’il en soit, cela aurait mérité préalablement un débat participatif entre les élus et pourquoi pas au sein des différents pôles de secteur que vous avez initiés, en associant les conseils de quartier strasbourgeois et plus globalement la population de l’agglomération dans son ensemble. On perd du temps en croyant en gagner lorsqu’on ne donne pas toute sa place à la concertation.
De fait, vous êtes passé à côté de la possibilité d’organiser un grand débat, une large consultation citoyenne qui aurait permis suffisamment en amont de prendre l’avis des uns et des autres, je pense aux différents conseils municipaux qui n’ont pas été consultés, au tissu associatif, où encore aux commerçants du centre Ville de Strasbourg.
Que vous le vouliez ou non cette extension vers Kehl aura des conséquences, notamment commerciales. Il suffit pour s’en convaincre de lire dans les DNA d’hier, la réaction de certains commerçants khelois, à l’instar de cette vendeuse de la boulangerie de la gare qui affirmait à juste titre « que ça serait forcément positif pour le commerce ».
Il est d’ailleurs extrêmement regrettable, que vous ayez choisi de faire l’impasse sur une étude d’impact économique et commerciale, qui jointe à notre dossier aurait pu éclairer nos collègues.
Sur le fond, je déplore et mes collègues avec, que vous fassiez le choix de ne pas réaliser les 2 stations manquantes à la Roberstau, mais plus encore, que le quartier de Koenigshoffen et les extensions possibles vers le coeur d’Eckbolsheim et de Wolfisheim, soient les grands perdants de votre extension. En réalité vous repoussez sine die la création d’un véritable maillage cohérent et structurant sur l’ensemble de l’ouest de l’agglomération, par manque d’ambition et mais surtout de réelle volonté politique. C’est d’autant plus regrettable que la densité en termes de population, de services publics, de commerces, et d’équipements actuels et futurs, est autrement plus importante sur ce secteur de l’agglomération que dans le projet que vous nous soumettez.
Et c’est pourquoi nous avons un peu de mal à saisir les déclarations de votre 1er vice président, le Maire de Strasbourg, Roland RIES, qui sont finalement assez contradictoires avec l’application concrète que vous en faites, puisque selon lui, je le cite « le tram est un outil performant qu’il convient néanmoins de développer avec discernement. » En ignorant la Robertsau, en sacrifiant délibérément Koenigshoffen, Eckbolsheim et Wolfisheim, en les privant pour longtemps d’un accès aisé au tram, nombre d’habitants doivent penser que vous en manquez sérieusement !
Je voudrais terminer mon propos en prenant notre conseil à témoin pour souligner le manque total de concertation mais surtout l’absence de transparence qui a prévalu dans le montage de votre projet à l’instar de l’augmentation conséquente des tarifs CTS il ya quelques mois.
A lire votre rapport vous nous demandez d’approuver je cite « l’intégration du projet d’extension /Est de la ligne D du tramway dans le dossier de proposition de la CUS au 1ère appel à projets Transports Urbains lancé par l’Etat en octobre 2008. »
La date limite d’envoi du dossier de cofinancement des transports en commun en site propre dans le cadre de l’appel à projet lancé par l’Etat ayant expiré le 31 janvier dernier : faut-il comprendre que vous nous invitez à procéder à une validation rétroactive ? A moins que vous ne soyez finalement hors délais pour bénéficier des aides de l’Etat, ce qui serait dramatique, financièrement parlant, après la perte par la ville de Strasbourg de plusieurs millions d’euros dans le cadre du remboursement anticipé du fond de compensation de la TVA, initié par le plan de relance ? A moins que vous n’ayez pas voulu pour des raisons obscures, voire bassement politiciennes, communiquer aux élus de notre conseil, mais aussi à la presse et au grand public, votre souhait d’étendre le tram vers Kehl et ce dès le mois de novembre (mois au cours duquel nous avons été amenés à voter les extensions vers le Zénith et le Parc des Poteries).
Ces méthodes sont bien surprenantes et très éloignées de la fameuse démocratie participative dont vous nous vantez régulièrement les mérites. Les seuls que nous percevions pour l’heure consistent essentiellement à écarter les élus communautaires du processus démocratique et décisionnel. C’est la raison pour laquelle, Monsieur, le Président, dans un souci de transparence, avec mes collègues, nous souhaiterions que vous nous transmettiez en urgence, et c’est de droit, copie du dossier que vous avez adressé à l’Etat et nous vous confirmerons naturellement notre demande par écrit.
Je vous remercie.
17:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean emmanuel, robert, conseil, cus, strasbourg, ump, nouveau centre, jacques bigot, roland ries
jeudi, 05 février 2009
Huguette Dreikaus s'exprime
Strasbourg, le jeudi 5 février 2009
Monsieur le Maire,
La séance de Conseil Municipal du 2 février a suscité en moi des sentiments nouveaux envers votre façon de voir les débats au sein d’un hémicycle. Certes mon amour pour la démocratie ne peut se satisfaire du muselage constant fait à votre opposition au nom d’un règlement intérieur qui émane de la plume tenue à plusieurs mains par votre aréopage, mais il y a pire.
Vous n’avez en aucune façon demandé à votre conseiller, Monsieur Mostafa El HAMDANI, de reprendre les propos graves qu’il a formulés durant le débat sur la motion à établir au sujet du conflit dans la bande de Gaza.
Je me rappelle avec tristesse d’un conseil municipal pendant lequel j’ai eu « l’outrecuidance » de parler ma langue maternelle et de dire à propos des têtes d’alsacienne ; sie hann se furtgschafft bei Nacht und Nebel (expression Monsieur le Professeur qui a toujours existé dans la langue régionale sous la forme allemande et qui signifie ni plus ni moins que « à l’insu de tout le monde, à la cloche de bois » et vous vous êtes, toutes bouches confondues, mis à vociférer comme si le responsable de la Shoah c’était moi.
Monsieur le Maire, vous m’avez ordonné de retirer ces mots… ce que j’ai fait par peur. Oui par peur de me retrouver mise en pièces par cette meute féroce dont vous étiez le centre. Je n’aurais pas dû. Je n’avais pas commis de faute. Et voilà qu’au sein d’un Conseil Municipal, sous votre Présidence, un des conseillers de votre obédience lance un appel public pour importer le conflit sur notre territoire et vous ne lui demandez pas de retirer ses propos, ces propos-là, qui laisseraient présager des manifestations de haine en notre ville, sont à peine relevés. Votre assemblée ne montre aucune émotion. Qui ne dit mot consent « Monsieur le Maire consent à voir encore plus de signes extérieurs d’antisémitisme et d’islamophobie »
Monsieur le Maire, vous avez donc permis la réinstallation du Conseil Consultatif des Etrangers. Je me suis abstenue. J’ai ensuite été interpellée au sujet de mon abstention lors du vote concernant le conseil consultatif des étrangers et j’ai alors eu la certitude que j’avais déjà : ces personnes qui se déchaînent pour que ce conseil existe sont de nationalité française, par conséquent, ils ont le droit de vote d’emblée.
Monsieur le Maire à qui donnez-vous la parole dans cette instance ??? Aux étrangers véritablement en proie à des difficultés pour avoir des papiers ou un emploi afin d’être intégrés dans notre ville ??? La parité hommes/femmes sera-t-elle respectée dans ce conseil??
Monsieur le Maire, par ma vie personnelle je sais que bien des étrangers préfèrent se confier dans le cadre des associations plus proches et où s'exprimer est plus aisé. Les associations sont d'excellents porte-paroles en direction des instances de l’exécutif.
Monsieur le Maire, vous êtes à la tête de l’exécutif, nous attendons de vous de tout mettre en œuvre pour la sérénité de la cité.
Je vous prie d’agréer, monsieur le Maire, mes salutations les plus respectueuses.
Huguette Dreikaus
Conseillère Municipale
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mercredi, 04 février 2009
Conseil Consultatif des Résident Etrangers

Intervention de madame Anne Schumann
Conseil municipal du 2 février 2008
Point 8 : Conseil Consultatif des Résidents Etrangers (CCRE)
Monsieur le Maire,
Quelques points qui auraient mérité d’être précisés puisque nous ne savons toujours pas combien de membres constitueront précisément ce futur conseil.
Si dans le premier collège - celui des personnes volontaires au nombre de 40 - il est bien question de parité hommes-femmes, il n’en est malheureusement plus question pour les personnes morales du deuxième collège, autrement dit les associations qui représentent les différentes communautés étrangères de Strasbourg. Je doute que dans ce collège, on puisse avoir une réelle parité.
En outre, généralement ces associations, que je connais très bien, sont présidées et/ou dirigées par des français de la deuxième ou troisième génération, ce qui a été le cas lors du CCRE première version. On est donc bien loin d’une représentation effective des étrangers dans ce conseil !
Voilà pour la forme et la représentativité mais sur le fond je crois aussi qu’il faut arrêter de créer des catégories de citoyens dans cette ville et que les étrangers attendent que la ville les accueille et qu’ils soient parfaitement intégrés dans les quartiers où ils habitent.
Alors pourquoi ne pas vraiment mettre en évidence la véritable raison d’être de votre CCRE à savoir ; le droit de vote des étrangers aux élections municipales ?
Vous savez pourtant très bien que cette disposition relève du parlement et qu’aucun conseil municipal n’a de prise sur cette décision.
D’ailleurs, de 1981 à 1986, de 1989 à 1993, de 1997 à 2002, le parti socialiste et ses alliés avaient tout le loisir d’instaurer le droit de vote des étrangers. 14 années de pouvoir se sont passées mais cette promesse électorale de François Mitterrand n’a jamais était tenue.
Il s’agit donc à nouveau d’un leurre que vous et votre équipe socialiste/vertes envoyez aux résident étrangers en leur laissant miroiter quelque chose qu’ils ne pourront jamais obtenir via cette structure.
Idem d’ailleurs pour le droit d’asile qui ne dépend pas du conseil municipal !
En revanche, à son niveau de compétence, la ville peut améliorer les conditions d’accueil dans les logements, les écoles, les associations etc…. Surtout, les étrangers peuvent se retrouver normalement, comme tout citoyen de cette ville, dans les conseils de quartiers où ils pourraient concrètement s’exprimer sur la vie de leur quartier et leurs attentes ….
Cette décision pourrait laisser croire que les socialistes/verts strasbourgeois ont recréé le CCRE uniquement parce que cela pourrait leur donner la possibilité de se constituer des réseaux d’électeurs (émigrés de la deuxième ou troisième génération).
Enfin, sans nier les problèmes que connaissent les femmes (accès aux soins, à l’emploi etc..), les jeunes de la deuxième génération, les demandeurs d’asile, les étrangers en situation irrégulière, je ne crois pas que ce soit dans cette instance que seront réglés leurs problèmes.
Et si j’osais m’exprimer à titre personnel étant fille d’émigré polonais moi-même, j’oserai dire la fierté de nos pères d’être devenus Français et que la meilleure intégration c’est la naturalisation ! Elle prouve, lorsqu’on la demande, qu’on aime la France et qu’on souhaite que nos enfants y vivent comme tous les autres français en acceptant ses droits mais surtout ses devoirs !
15:34 Publié dans Nos interventions en conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anne schumann, conseil municipal, strasbourg, conseil, résidents, étrangers, roland ries
lundi, 02 février 2009
Jean Emmanuel ROBERT : Où est la concertation ?

Intervention de Monsieur Jean Emmanuel ROBERT
Conseil Municipal du 02 février 2009
Point 13 : Acquisition d'un terrain - paroisse du sacré coeur
Monsieur le Maire,
Comme vous aviez confondu en séance plénière l’église du Sacré Cœur située à la Montagne Verte avec l’Eglise Saint Paul de Koenigshoffen, mais vous êtes pardonné, l’une n’étant pas très loin de l’autre, je pense que vous ne verrez pas d’inconvénients à ce que j’intervienne en marge de cette délibération au sujet de cette dernière.
Comme vous le savez, la Ville a entrepris à juste titre une opération de requalification du parvis de la paroisse Saint Paul avec à la clé l’une ou l’autre réunion d’informations, au cours desquelles un projet unique mais avec 2 variantes assez artificielles, il faut bien le dire, ont été proposées aux habitants.
Ces derniers, d’après ce que l’on a pu lire dans la presse, n’ont pas vraiment eu l’opportunité de les amender et les 2 options en question ont été écartées d’un revers de la main à la fois par les riverains directement concernés (ceux de la rue de la Tour et de la rue du Schnokeloch notamment), mais aussi par l’association représentative sur le secteur, l’APEK, au point qu’une pétition de plus de mille signatures vous a récemment été adressée.
Outre les caractéristiques de l’aménagement programmé sur lesquels je ne reviendrai pas, c’est tant l’absence de concertation et de dialogue que la suppression d’une trentaine de places de stationnement dans un secteur très contraint qui provoque l’hostilité des habitants.
Une ultime réunion houleuse (c’est le terme qui a été utilisé par la presse) s’est déroulée la semaine passée sans qu’encore une fois un véritable dialogue ne s’instaure et sans qu’un consensus puisse voir le jour. Certains habitants sont même déterminés à porter l’affaire devant le Conseil d’Etat, c’est dire...
Monsieur le Maire, vous avez fait de la concertation, du dialogue et de l’écoute l’une de vos priorités. Une ville qui dialogue avez-vous dit, on en est très loin en l’espèce. Vous ne pouvez pas être sourd aux légitimes revendications exprimées par plus de mille résidents de l’un des plus importants quartiers ouest de Strasbourg, qui n’ont pas pour l’instant et j’insiste lourdement, accès au Tram.
Quelle réponse concrète comptez-vous leur rapporter ; comment envisagez-vous de redonner un peu de sérénité à ce projet ?
22:08 Publié dans Nos interventions en conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean emmanuel, robert, conseil municipal, strasbourg, concertation, roland ries, ump
vendredi, 30 janvier 2009
Pour le principe de précaution pour l'écoquartier !
Lettre ouverte à Roland RIES
Monsieur le Maire,
Nous avons appris le 29 janvier, par voie de presse, que le cahier des charges du projet d’écoquartier du secteur Danube sera prochainement proposé.
Nous avons, à notre plus grand regret, constaté que la position que notre groupe a défendue les 29 octobre, 23 novembre, et 26 novembre mais aussi lors des Conseils municipaux des 17 novembre et 15 décembre et des Conseils de CUS des 21 novembre et 19 décembre, n’a pas été, le moins du monde, prise en compte. A aucun moment vous n’avez tenu à vous concerter avec nous.
Pour mémoire, nous tenions à vous rappeler que nous sommes favorables à la réalisation d’un tel projet qui s’inscrit dans une véritable démarche d’avenir.
Pour autant, le développement durable ne doit pas se faire au détriment de la santé publique.
Aussi, nous réitérons notre demande de voir les terrains du quartier Danube totalement dépollués (du cyanure, des hydrocarbures, ou du mercure) avant le lancement de la construction des habitations.
Il n’est pas concevable que la Ville de Strasbourg ne profite pas de ce chantier pour réaliser ces travaux afin de ne pas laisser aux générations futures le soin de procéder à cette indispensable dépollution.
Surtout, personne aujourd’hui n’est en mesure de prédire de manière détaillée les conséquences que pourraient avoir sur les habitants de ce nouveau quartier la présence souterraine de cette pollution.
Nous vous demandons donc de bien vouloir tenir compte de notre position en appliquant le principe de précaution à ce projet.
Nous vous prions de bien vouloir agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations les meilleures.
Jean Emmanuel ROBERT - Robert GROSSMANN - Anne SCHUMANN
09:27 Publié dans Nos communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre ouverte, roland ries, strasbourg, écoquartier, ump, groupe, démocrates
samedi, 03 janvier 2009
Passivité coupable de Roland Ries et de son équipe !
Depuis le 1ER Janvier, Strasbourg fait de nouveau la une de l’actualité nationale pour ses voitures brûlées. Plus de 80 à Strasbourg pour la seule nuit de la saint Sylvestre. Ces comportements sont intolérables et inadmissibles !
La sécurité publique repose sur un véritable équilibre entre politique de prévention et de répression. Elle dépend surtout d’une réelle volonté politique qui a cruellement manqué cette année à Strasbourg.
7 années de mobilisation avaient permis de réduire considérablement les dégradations et actes de délinquance. Quelques mois de passivité auront malheureusement suffit à marquer un véritable coup d’arrêt dans la lutte en faveur de la sécurité publique.
Présent durant toute la nuit dans les quartiers Strasbourgeois, j’ai eu l’occasion de constater l’ampleur des dégâts. Abris-Bus démolis, poubelles incendiées, mobilier urbain détruit, bâtiments souillés et même incendiés par des tirs d’artifices mais surtout voitures brûlées ont agrémenté cette nuit de la Saint Sylvestre que les évènements des derniers jours annonçaient déjà agitée. Le ballet ininterrompu des gyrophares des pompiers et de la police, bien après cinq heures, a constitué le signe le plus visible pour le grand public de ces troubles nocturnes.
Durant ces fêtes, de nombreuses familles, souvent les plus modestes, ont de nouveau été victimes de ces actes irresponsables commis par des voyous. A ces victimes, je tenais à leur faire part de notre plus total soutien en ces moments difficiles.
Je tiens aussi à remercier les forces de l’ordre qui, malgré une absence d’intérêt des élus municipaux, ont fait de leur mieux pour assurer la sécurité de notre ville.
Nos policiers municipaux sont tout particulièrement méritants dans la mesure où leurs moyens se voient progressivement restreints. Le morale de ces hommes et de ces femmes n’est pas au plus haut eux qui, pendant que les strasbourgeois font la fête, assurent leur sécurité. Je regrette d’ailleurs que leur moment convivial, organisé après les fêtes pour célébrer à leur tour la nouvelle année, ait été brutalement supprimé par Robert Herrmann. Cette décision est un signe supplémentaire du manque d’intérêt que les policiers municipaux suscitent auprès de la nouvelle équipe municipale. Le dernier débat budgétaire avait lui aussi démontré que la sécurité des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois n’était pas une priorité politique pour Roland Ries et Robert Herrmann.
Je demande instamment au Maire de Strasbourg de faire de la sécurité publique une véritable priorité de sa politique. Les moyens doivent être rapidement rétablis et la vidéosurveillance, qui a démontré son efficacité ces derniers jours en permettant de nombreuses arrestations, davantage développée !
La sécurité constitue pourtant un droit. Elle est la première des libertés ! Il est encore temps de réagir pour ne pas laisser la situation se dégrader davantage et revenir aux heures les plus sombres que nous avons connues en 1998. Malheureusement, la légèreté voire même le désintérêt dont la municipalité a fait preuve dans le traitement des vidéos violentes, qui visaient particulièrement la police et les femmes avait largement donné le ton. Rien n’avait alors été entrepris pour stopper leur tournage et empêcher leur diffusion sur internet en septembre dernier. Elles sont d’ailleurs toujours en ligne. C’est consternant !
Jean Emmanuel ROBERT
Conseiller Municipal de Strasbourg
09:17 Publié dans Nos communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voitures brulées, incendiées, strasbourg, roland ries, jean-emmanuel robert, ump, ps
jeudi, 01 janvier 2009
Plus de 50 voitures brûlées d'après les statistiques officielles
Les déclarations urbi et orbi de M. Herrmann à quelques heures de la nuit de la Saint-Sylvestre étaient particulièrement imprudentes, inutilement agressives et pour tout dire irresponsables. Les événements lui ont donné tort. Le bilan de la nuit est au minimum et très malheureusement identique à celui de l’année passée : aucune amélioration hélas.
En mettant une nouvelle fois en cause ses prédécesseurs de manière impulsive et sectaire, M. Herrmann s’est posé en militant aveuglé par ses dogmes plutôt qu’en premier adjoint d’une grande ville qui a ses fragilités.
Il pouvait soit rester discret et se préparer à agir avec tous les partenaires au cours de cette nuit. Soit il pouvait —”mais est-ce à sa portée”— lancer un appel à tous les acteurs de la vie publique, quelles que soient leurs partis ou leurs engagements philosophiques, à s’unir pour que les exactions éventuellement prévisibles soient réduites au cours de cette nuit, pour que les difficultés sociétales exprimées par les violences urbaines et les feux de voitures soient prises en compte et gérées par tous.
« On serait passé des ténèbres à la lumière... »
Au lieu de cela il a cru bon d’annoncer que tout avait changé, sacrifiant à ce rite devenu un tic au PS : « On serait passé des ténèbres à la lumière » avec son arrivée aux affaires.
Malheureusement cette attitude consistant à exprimer que les socialistes ont réussi par imposition des mains à calmer les quartiers et à régler par incantation tous les problèmes de la ville est irréelle et funeste.
M. Herrmann avait annoncé de manière totalement mensongère qu’aucune mesure exceptionnelle ne serait mise en place alors que le gouvernement faisait heureusement le contraire pour Strasbourg.
Je constate d’ailleurs que c’est très exactement le même dispositif qui a été mis en place par la police nationale et les autorités municipales que celui qui avait été mis en place par Fabienne Keller et moi même et c’est bien nous qui avons inventé le dispositif des fêtes de quartier alors que la situation que nous avions trouvée en 2001/2002 était par moment proche de la guerre civile. Je me souviens d’affrontements de bandes cagoulées contre la bibliothèque du Neuhof et la réponse des amis de M. Herrmann avait été Mix Max au Wacken !
La vidéosurveillance a fait ses preuves
C’est sous notre ère aussi qu’a été mise en place la vidéosurveillance particulièrement utile et qui a été à l’origine de fructueuses interpellations de flagrant délit, c’est sous notre ère enfin que les parents et les associations se sont mobilisés dans les quartiers et je veux leur rendre hommage pour leur engagement.
Rien donc n’a été amélioré par le PS . Trop de voitures ont été incendiées et Strasbourg renoue avec sa sale image de ville des voitures brûlées.
M. Herrmann avec ses fanfaronnades a fait du tort à notre ville.
« J’en appelle au maire.... »
J’en appelle au maire et lui demande de réunir d’urgence un groupe de travail réunissant les responsables de toutes tendances du conseil municipal afin d’analyser les événements de la nuit de la Saint-Sylvestre et de réfléchir ensemble aux mesures à mettre en place tout au long de l’année par rapport au phénomène des violences urbaines naturellement je souhaite que la politique de prévention puisse aussi sous la conduite du maire faire l’objet d’un très large consensus. »
Robert GROSSMANN
14:24 Publié dans Nos communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint sylvestre, incendies, voitures, brûlées, robert grossmann, roland ries
lundi, 24 novembre 2008
Anne SCHUMANN : Orientations Budgétaires
Intervention de Madame Anne SCHUMANN
Conseil de CUS du 21 novembre 2008
Point 1 – Orientations Budgétaires
Monsieur le Président,
Chers collègues,
Les orientations budgétaires d’une collectivité territoriale de l’envergure la CUS doivent traduire la prise en compte effective d’objectifs d’intérêts communs. Elles sont donc un instrument technique au service d’une vision politique de gestion de notre collectivité.
Au-delà de l’alignement des chiffres auquel nous venons d’assister, vos premières orientations budgétaires, puis l’examen du budget le mois prochain, inscrivent dans les faits la collectivité que vous envisagez demain.
Nous sommes donc appelés à nous prononcer sur la politique fiscale, sur la politique d’investissement ainsi que sur la politique de dépenses de fonctionnement exposées à travers deux scénaris.
Cette multiplication des chiffres est malheureusement vide de sens puisque nous ne sommes toujours pas en mesure de connaitre vos intentions pour les 5 années à venir.
Quels seront vos projets ? Quelle est votre vision de ce que doit être la Communauté Urbaine de Strasbourg pour les 6 prochaines années.
Lors du précédent conseil, Robert GROSSMANN évoquait les réflexions menées actuellement par le comité Balladur autour des Départements et des Régions. Les Communautés Urbaines sont malheureusement absentes de ce débat et votre attitude laisse à penser que votre priorité s’oriente en réalité vers une autre collectivité dont le siège jouxte l’actuel Parc des expos.
Pour cacher votre absence de vision, vous menez une campagne électorale permanente en vous cachant continuellement derrière je cite « le lourd héritage du passé ». Quand ce n’est pas la gestion de vos prédécesseurs qui est mise en cause, c’est celle du Département, de la Région et l’Etat, qui sont forcément responsables de la faiblesse des investissements envisagés.
On martèle en continue que la Communauté Urbaine est gravement endettée, que cet endettement s’est sévèrement aggravé ces dernières années, la faute à des investissements trop importants.
En consultant le document intitulé « statistiques financières 2008 » nous découvrons que notre collectivité, gravement endettée à vous entendre, est la septième Communauté Urbaine de France la moins endettée avec 324 euros par habitant, 2 fois moins que l’endettement moyen des CU de France qui est de 750,82 euros par habitant. A titre d’exemple, l’endettement du Grand Lyon est 3 fois plus important avec 1 000 euros par habitant, la dette de la CU de Nantes est 4 fois plus importante avec 1389 euros/habitant, Lille Métropole de Martine Aubry, la préférée de Roland Ries, est 5 fois plus endettées que la CUS avec 1500 euros par habitant.
En termes d’endettement, une certaine honnêteté intellectuelle serait de reconnaitre que la situation financière de la CUS n’est pas si catastrophique que ce qu’on veut bien nous dire.
Ce même document nous apprend aussi que la dette qui repose sur les strasbourgeois est de 782 euros, faisant de la Ville de Strasbourg et de la CUS la 3ème collectivité de France la moins endettée loin, très loin devant Lyon, Lille, Nantes ou Marseille.
L’audit que vous avez commandé auprès d’ERNST et YOUNG relève quant à lui que, je cite, « les soldes intermédiaires de gestion sont restés performants notamment la capacité de désendettement ». En effet, au 31 décembre 2007 nous étions à 1,6 année soit trois fois moins que la moyenne nationale qui est de 4,7.
Voilà donc Strasbourg et sa CUS, troisième groupement de France le moins endetté avec une capacité de désendettement plus qu’honorable malgré les nombreux investissements menés par vos prédécesseurs. Ces investissements étaient pourtant nécessaires. Le tram, naturellement, le Zénith, qui accueille régulièrement des milliers de spectateurs,
- la Gare TGV que les milieux économiques tout comme le président de l’office de tourisme reconnaissent comme bénéfique à Strasbourg et sa CU
- La grande Bibliothèque André Malraux qui ne désemplie pas depuis son ouverture,
- la patinoire qui connait régulièrement des files d’attente interminables,
- les nombreuses bibliothèques communautaires dont, si je ne me trompe pas, Illkirch et Lingolsheim ont aussi bénéficié, tant pis peut-être pour schitigheim si vous stoppez le projet
- l’extension de la vidéosurveillance,
- les archives communautaires, dont le taux de fréquentation est en hausse de 40 % depuis leur déménagement
- le Rhénus sport qui a vu la SIG devenir championne de France, qui a accueilli la coupe Davis ou l’euro tournoi et dans lequel l’équipe de France de Basket vient régulièrement s’y préparer parce qu’elle s’y sent bien. Son taux de fréquentation serait de 70 % encore d’après Ernst et Young
- les nombreuses opérations de voiries menées sur l’ensemble du territoire de la CUS et qui représentent près d’un tiers de nos investissements sur 7 années. Au hasard, la route de Bischwiller à Schiltigheim ou la route de Lyon d’Illkirch étaient-elles un projet pharaonique ?
Ernst et Youg, encore lui, note qu’en 2001 la CUS n’investissait pas puisque nous étions à 296 euros d’investissement par habitant, soit 37% de moins que la moyenne nationale… mais conclut que l’augmentation sensible a permis à la CUS de se rapprocher de la moyenne. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les études que vous nous avez transmises.
Troisième groupement le moins endetté de France et dans la moyenne nationale pour les investissements voilà qui fait de la CUS, une maison bien gérée !
Vous allez certainement nous reprocher, comme vos collègues strasbourgeois l’ont déjà fait lundi, d’avoir travaillé jusqu’au bout de notre mandat au lieu de nous consacrer aux basses besognes politiques.
Vous allez évoquer les nombreux « coups-partis », comme nous avons pu l’entendre. Ils limiteraient vos marges de manœuvre. Le cabinet Ernst et Young vient tordre le coup à ce plaidoyer puisqu’il indique l’existence d’une marge de 372 millions d’euros sur le seul échantillon retenu dans les Autorisations de Programme, soit 64 % du montant des restes à réaliser. Des marges importantes existent donc.
Enfin en ce qui concerne la dette, il a été dit pendant quelque temps que la crise financière couterait 250 000 euros puis cette somme a été revue à la baisse aux alentours de 100 000 euros (soit moins le cout total de cet audit pour la CUS et la Ville de Strasbourg).
Face au nombreux propos alarmistes que nous avons pu entendre, je tenais à rappeler que le partage entre taux fixes et taux variables de nos emprunts a démontré que la partie taux fixe négociée à 3.8 % était une bonne affaire pour la CUS puisque avec une inflation ces dernières années de 3 %, on ne payait que 0.8 % d’intérêt. Avec une inflation revue depuis quelque temps à 2 %, nous payerons donc 1.8 % ce qui est toujours plus que raisonnable. A noter pour les taux variables que la BCE devrait prochainement baisser son taux directeur qui pourrait descendre sous la barre des 2 % contre 3.25 % actuellement. Cette décision aura inévitablement des conséquences bénéfiques. Je m’interroge d’ailleurs sur l’opportunité de renégocier nos emprunts avec DEXIA à un taux supérieur par rapport à ce que le marché propose encore aujourd’hui à taux variables. Est-ce vraiment judicieux ?
La crise financière aura indéniablement un impact pour notre collectivité car nous ne sommes pas protégés par une bulle ou je ne sais quelle barrière invisible. J’ai toutefois l’impression que vous noircissez volontairement le tableau afin de pouvoir revendiquer demain de bons résultats grâce à votre remarquable gestion ».
Les orientations budgétaires nous proposent une stabilisation des dépenses de personnel de 3 % par an. Cela va dans le bon sens même si en volume, cela représente une croissance de l’ordre de 65.16 millions d’euros.
Pour répondre aux uns et aux autres qui ne manqueront pas de s’en prendre encore au fonctionnement de la médiathèque André Malraux je confirme que sur les sept dernières années nous avons effectivement créé 500 emplois. Il y a quelque temps, il nous était reproché de « purger l’administration et de ne pas donner des moyens supplémentaires aux services ». A présent, pour des questions de politiques politiciennes, on nous reproche d’avoir embauché en omettant de préciser d’ailleurs que près de 30 postes ont été remboursés intégralement par le Conseil Général, que l’effet des 35 heures en 2000 aurait dû être compensé par une augmentation de 6 % des effectifs soit 490 postes, que l’essentiel de ces postes créé sont dans le domaine du service aux habitants : bibliothèques, prévention, social et sécurité. J’en arrive presque à croire que les chantres de la défense du service public regrettent aujourd’hui ces créations… sauf bien sûr les 8 postes de secrétaires supplémentaires indispensables aux adjoints strasbourgeois.
Voilà ce que je tenais à dire sur l’héritage qui vous empêcherez d’agir. Parlons maintenant du futur puisque les marges existent. Quels sont vos projets pour la CUS ? Notre collectivité participera-t-elle à la réalisation d’un nouveau stade pour le Racing ? Hormis celle devant desservir le Zénith, de nouvelles extensions des lignes tramway verront-elles le jour ? Songez-vous toujours à encourager l’implantation de compagnies low cost pour redynamiser l’aéroport d’Entzheim ? Pour l’instant, nous ne connaissons rien de vos intentions si ce n’est celle de ne pas augmenter les taux d’imposition et à notre avis, vous pourrez même les baisser puisqu’il n’y a rien à financer.
Alors permettez-moi de vous faire quelques suggestions puisque vous semblez avoir besoin d’idées pour l’avenir.
Je vous encourage à poursuivre les extensions du Tramway. Vous nous avez entendu pour le prolongement de ligne A vers Eckbolsheim mais quid de Koenigshoffen ? Même si cela conduit à l’augmentation de la contribution consacrée au financement de la CTS, ces extensions sont le meilleur moyen de réduire les émissions de Carbonne de la part transport. Elles nous permettront de rentrer dans les clous du Grenelle de l’Environnement. A ce titre, pour encourager les déplacements en transport public, vous n’auriez jamais dû augmenter les tarifs CTS le premier septembre dernier. Cette mesure est contreproductive et je le regrette vivement.
Je vous encourage
à étudier sérieusement la construction d’un nouveau centre nautique qui s’avère de plus en plus nécessaire. Un PPP me semble être une bonne solution pour un tel projet
à construire le nouveau parc des expositions sur le site d’Eckbolsheim comme cela était prévu mais que vous avez pour l’instant préféré stopper. Un parking de 3 000 places existe déjà, prêt à accueillir les visiteurs du parc. Je note que le prolongement de la ligne tramway va dans le bon sens peut-être serons-nous aussi entendus pour le Parc des expos
à dépolluer dans son intégralité le terrain de l’ancienne cokerie gazière de Strasbourg pour ne pas laisser aux générations futures la responsabilité de dépolluer et permettre ainsi la construction de l’Eco-Quartier.
à poursuivre le développement des nouvelles pistes cyclables sur le territoire de la CUS ?
En dehors des projets, il y a aussi une véritable politique économique à poursuivre pour encourager davantage les entreprises à s’implanter sur le territoire de la CUS sans oublier de prolonger les efforts déjà engagés dans la prévention, le social et la sécurité.
A Strasbourg, pour dégager une nouvelle manne financière certains évoquent l’idée de construire un casino. Pourquoi pas, mais quelle est votre position ? Cela mérite d’être débattu. Idem pour ce vieux serpent de mer que constitue le péage Urbain cher au Maire de Strasbourg.
Les chantiers à mener ne manquent pas mais encore faudrait-il avoir une vision globale ainsi qu’une véritable ambition pour notre Communauté Urbaine.
Ce débat d’orientation budgétaire n’en dégage aucune. Il ne constitue qu’une accumulation d’indicateurs techniques que vous essayez de faire parler pour conditionner la population et les élus à un immobilisme patent dissimulé derrière le strapontin qu’est votre annonce de ne pas augmenter les impôts et de prolonger le tramway de 3.1 km. Face à l’absence d’ambitions pour la CUS, les contribuables auraient mérité une baisse de la fiscalité
Le prochain débat budgétaire me fera peut-être mentir, du moins je l’espère.
11:24 Publié dans Nos interventions au conseil de CUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anne schumann, conseil municipal, strasbourg, orientations budgétaires, roland ries, groupe des démocrates, progrès









