samedi, 14 février 2009
Gestion RIES-BIGOT
Où en sommes nous en Communauté urbaine de Strasbourg après 10 mois de gestion Bigot-Ries ?
Conseil de CUS du 13 février 2009
Intervention de Robert Grossmann
Je souhaiterais m’adresser au tandem Bigot Ries à propos de ses méthodes et sur les projets que la méthode induit.
La méthode d’abord. Vous avez engagé vos mandats en célébrant à coup de dithyrambes la démocratie participative dont vous alliez quotidiennement abreuver nos concitoyens.
Rien ne serait plus jamais pensé, imaginé, réalisé dans notre agglomération sans des torrents de concertation de consultations, d’échanges, bref c’était tout juste si vous ne démissionniez pas symboliquement pour installer à vos places l’ensemble de nos concitoyens au moyen de consultations quotidiennes.
Tout cela avait été proclamé dans la plus désolante vacuité.
Pas le moindre projet à offrir au débat participatif.
Or voilà qu’enfin des projets surgissent dans la presse descendus du 9ième étage sans la moindre consultation de quiconque à plus forte raison sans débat de votre conseil de CUS.
Le tram vers Kehl, décidé !
L’Eurostadium à Eckbolsheim décidé !
L’annihilation du Parc des expositions décidé !
Permettez moi par conséquent d’évoquer ces décisions et de les commenter c’est bien la moindre des choses.
La ligne tram vers Kehl
Pour commencer le tram vers Kehl qui serait donc le prochain grand chantier.
Nous parlons bien de « votre moteur d’urbanisation » tel que l’énorme titre des DNA de ce jour qualifie et définit votre projet, n’est ce pas ?
Eh bien nous estimons que cette ligne n’est de loin pas prioritaire.
Si nous n’y sommes pas opposés, la manière nerveuse et stressée avec laquelle vous annoncez cette ligne Eurodistrict, est suspecte et va à l’encontre d’une grande majorité d’habitants de notre agglomération.
Vous sacrifiez à un symbole au détriment d’une réalité.
La réalité c’est quelques 16.000 habitants à Koenigshoffen et autant, au moins, à la Robertsau, qui est une ligne amorcée et dont la première petite tranche avait besoin de la seconde pour être pleinement efficiente et rendre les services que l’on attend d’un tram.
A Koenigshoffen et dans les communes qui y sont voisines, tous les habitants réclament le tram et l’attendent avec grande impatience, pareil à la Robertsau.
A qui profite donc cette ligne vers Kehl, la plus couteuse de toutes, compte tenu du no mans land et des bassins d’eau à franchir ? Quelle était son urgence pour les strasbourgeois ?
Rien n’a été débattu, rien n’a fait l’objet d’une amorce d’un soupçon de démocratie participative laquelle est jetée aux orties.
Nous sommes donc contraints de faire cet étonnant constat : deux autocrates régentent notre agglomération !
L’affaire de l’Eurostadium est révélatrice de votre manière de diriger la ville et la CUS.
C’est par la presse que nous avons appris que vous accédiez à la demande du groupement Hammerson-Racing de lui proposer, pour la création d’un stade de football, le terrain situé sur le banc d’Eckbolsheim qui était destiné à accueillir un parc des expositions moderne et répondant aux exigences du XXIième siècle.
Cette annonce dans la presse procède d’une décision unilatérale anthologique et emblématique de votre tandem. Je le répète, « au panier » la démocratie participative !
Sur quelles analyses précises est fondée votre décision ? Nous n’en savons rien.
Vous n’avez rien expliqué du tout à votre conseil qui est devant le fait accompli.
Certes vous nous avez proposé de débattre avec M.Ginestet, président du Racing, et avec le groupe Hammerson. Mais qu’en est-il sorti comme ligne directrice ? Que rien ne serait définitif, qu’on ne sait pas où on va, mais qu’on y va.
Mais ce matin une pleine page dans mon quotidien m’a mis de bonne humeur pour ne pas dire que j’ai failli m’étouffer de rire.
Car le délire se déchaine.
Maintenant nous n’avons plus droit à un stade mais à
· un « site (je cite) olympique permanent »
· une piscine de 50 mètres avec une fosse…
· une école de management du sport,
· un centre de formation d’arbitres pour les différents sports car il semble évidents qu’il s’arbitrent tous de la même manière, le basket, le hand, le foot, le rugby, le tennis le judo j’en passe. On rêve.
Ce n’est pas tout, le meilleur est à venir maintenant :
· un gymnase de 1000 à 10.000 spectateurs. (On ferme le Rhénus parce que c’est nous qui l’avons réalisé ???)
Le tout, nous dit monsieur Oehler, doit être financé par des fonds privés ou européens, fermez le ban !
Après le fou rire c’est plutôt un inquiétant sentiment de consternation qui s’empare de chaque lecteur de bon sens.
Le père Noël, désolé de vous l’apprendre, est un beau mythe pour enfants, mais c’est un mythe. Il n’existe pas…
Sentiment d’inquiétude car c’est un adjoint au maire qui a procédé à ces annonces qui sont totalement fantaisistes et ne reposent sur aucune étude mais sur une méconnaissance totale de qu’est le fonctionnement du sport. Or un adjoint au maire est sensé être responsable et tenir des propos responsables.
Messieurs Bigot-Ries pouvez vous confirmer ces annonces et ce programme et nous donner des dates de mise en œuvre ?
De vos annonce sur l’Eurostadium nous pouvons établir plusieurs conclusions : le Parc Expo dont les travaux préalables avaient été engagés … au Wacken : déménagement du sade Tivoli, ligne de tram traversant l’ancienne foire, à Eckbolsheim : parking destiné aussi bien au Zénith qu’au PEX, études précises tant sur des projets Wacken que pour l’entrée l’ouest … bref, le parc expo ne serait pas réalisé, à Eckbolsheim.
L’ouest de l’agglomération, Hautepierre et les communes voisines
Aucune raison objective et rationnelle ne conduisait à supprimer ce projet de Parc des xpositions à l’ouest de l’agglomération. D’autant moins que l’argument de la desserte routière et de la circulation se trouve balayé par les études de Hammerson qui notent « une excellente desserte routière » dans leurs arguments en faveur de l’Eurostadium, à plus forte raison donc pour le PEX.
Le fait même de vouloir installer à cet endroit un stade de 43.000 places, que l’on espère remplir, et plus de 70.000 mètre carrés de commerces ou d’autres activités, et en plus site olympique permanent unique au monde, tout cela générerait des flux de circulation d’une fréquence et d’une intensité sans commune mesure avec un PEX,
Il est tout à fait évident, sans besoin de recourir à des cabinets d’experts que les matchs du Racing d’une part, les entrainements quotidiens de l’équipe, les commerces d’autre part attirerait là une circulation tout à fait insupportable.
J’ajoute qu’un parc des exposition moderne, bien agencé, répondant aux exigence du monde économique d’aujourd’hui est une nécessité pour une agglomération qui veut tenir son rang en Europe par rapport à d’autres agglomérations rhénanes ou plus lointaines.
Un tel équipement serait aussi un véritable levier, un moteur pour notre économie locale qu’il hisserait mieux encore à un niveau international. Un PEX moderne pousserait nos entreprises et nos commerces à avancer en les dopant et ils trouveraient dans un tel outil moderne un vrai moyen de progresser.
Un tel Parc des expositions attirerait aussi des salons et des manifestations économiques ou culturelles qui aujourd’hui évitent nos installations d’expositions obsolètes.
Un non sens urbanistique, le gâchis du Wacken
Laisser cet équipement au Wacken, même en tentant de le moderniser, est un non sens urbanistique aussi bien qu’économique. L’actuelle foire a été implantée à cet endroit il y plus de 75 ans au moment où le Wacken était la campagne aux limites de la ville. Prés, champs, bras de l’Ill le caractérisait.
Maintenir un parc des expositions à 50 mètres du Parlement Européen, à quelques pas de la cité Ungemach, entre les quartiers nord de plus en plus denses et le centre ville est une erreur historique. C’est aussi, en 2009, une vraie gène pour tous.
Vous ratez donc, pour ne pas dire vous gâchez et sabotez le site de Wacken.
Ce site est destiné et tout désigné pour la création d’un nouveau morceau de ville tourné vers le futur.
Des plans masse très clairs et très éloquents existent à ce sujet, montrant tout ce que ce site recelait en possibilités urbanistiques.
Derrière le Tivoli une rue était prévue, conduisant vers le canal où se trouve un croisement aquatique unique et d’un romantisme absolu qui est aujourd’hui soustrait aux habitants par la foire actuelle. Installer là un grand immeuble en hauteur, soit un hôtel, soit des habitations, constituerait une exceptionnelle valorisation de ce site. D’autres immeubles borderaient cette la rue vers l’eau et, à l’est, une passerelle relierait la piscine et ses parkings au Rhénus sport dont il faut parachever la finition aussi bien que les destinations.
Ce hall doit être rhabillé et esthétisé en son extérieur et les esplanades qui le relient au parlement européen conduiraient aussi vers cette maison de l’Europe vivante que chacun rêve depuis des décennies, sans compter que la cité judiciaire aurait tout naturellement sa place au Wacken.
Des décisions sans nul doute exclusivement « politiciennes »
En définitive, vous ne m’enlèverez pas de l‘esprit, malgré vos protestations, que les pistes que vous tracez n’ont qu’un seul but : annihiler les projets de vos prédécesseurs pour inscrire votre trace à vous, en l’espèce marque de l’immobilisme, de l’inertie et de la régression et dores et déjà totalement décrédibilisée par les annonce folles de M. Oehler .
Ou bien nos projets étaient bons et vous devriez avoir l’honnêteté et l’humilité de le reconnaître et si vous les réalisez cela vous sera crédité et ce sera à votre bénéfice. Ou bien ils étaient mauvais et il faudra le démontrer de manière argumentée.
En conclusion votre marque de fabrique, annoncée urbi et orbi c’était la démocratie participative, nous venons de voir de manière spectaculaire qu’il ne s’agit là que d’une supercherie car ni pour le tram à Kehl, ni pour l’arrêt du projet PEX, ni pour l’Eurostadium, ni pour le site olympique mondial et permanent, ni pour le stade de la Meinau, ni pour le site du Wacken vous n’avez procédé à la moindre consultation, au moindre débat vous n’avez fait participer personne.
Votre vraie marque de fabrique qui se déduit de ces exemples si marquants, c’est le mépris, mépris de la population riveraine de ces annonces d’équipements, mépris de votre opposition et comble de l’ironie mépris de vos propres conseillers ceux de la base.
Vous affichez une placidité avenante, en tous les cas Roland Ries alors que M. Bigot est d’une agressivité et d’un autoritarisme permanents pour masquer le réel dédain que vous témoignez à vos concitoyens que vous gogoïsez !
Votre amateurisme est en effet consternant et désolant.
Messieurs du tandem vous jetez l’agglomération dans l’inquiétude avec un souverain mépris.
11:18 Publié dans Nos interventions au conseil de CUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert grossmann, cus, conseil, municipal, strasbourg, bigot, ries
mercredi, 11 février 2009
Une vision urbanistique myope
Le tandem Bigot-Ries pointe un peu plus le bout de son nez concernant ses ambitions pour notre agglomération : tristes perspectives !
Tant par rapport aux méthodes que pour le fond.
Nous sommes contraints de faire cet étonnant constat : deux autocrates régentent notre agglomération !
Sans la moindre concertation, la démocratie participative jetée aux orties, Bigot-Ries viennent d’annoncer depuis l’espace secret de leur bureau que l’Eurostadium serait implanté à Eckbolsheim. Circulez y a plus rien à discuter.
Lourdes conséquences et gâchis assuré : plus de parc des exposition moderne à l’ouest de Strasbourg, plus de projet urbanistique européen et novateur au Wacken !
Deux erreurs urbanistiques historiques fruit d’une réflexion plate, d’une politique « petits bras » et d’une vision dont la trajectoire s’arrête au bout de ce nez qu’ils viennent de pointer.
Seconde décision descendue du 9ème étage : le tram vers Kehl serait le prochain grand chantier. Tant pis pour Koenigshoffen qui l’attend avec grande impatience, tant pis pour la Robertsau dont la première petite tranche avait besoin de la seconde pour être pleinement efficiente et rendre les services que l’on attend d’un tram.
A qui profite donc cette voie tram, la plus couteuse de toutes, compte tenu du no mans land et des bassins d’eau à franchir ? Quelle était son urgence pour les strasbourgeois ?
On ne discerne aujourd’hui aucun souffle dans ce qui est vision urbanistique myope.
Les décisions unilatérales prise au mépris de la moindre concertation donnent l’impression d’une politique petits bras.
Il ne semble pas possible de ne pas se souvenir d’André Tardieu homme politique éminent de la troisième république qui évoquait « la politique du chien crevé qui suit le fil de l’eau »

Robert GROSSMANN
11:54 Publié dans Nos communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ries, bigot, robert grossmann, urbanisme, strasbourg, ump, ps
mardi, 10 février 2009
Affaire El Hamdani : suites
Monsieur le Maire,
Les mots prononcés et répétés par le conseiller municipal El Hamdani de votre majorité municipale : « il faut importer le conflit » ne sont pas anodins, leur gravité est réelle.
Il n’est donc pas possible que vous vous en tiriez par une pirouette en n’apportant aucune réponse à notre demande de retrait de ses propos.
Quelqu’un qui demande que l’on importe « le conflit » en France ne peut plus continuer à siéger dans une assemblée républicaine. Les mots ont un sens et ils ont été prononcés en connaissance de cause. Jouer à postériori avec les sens des mots et une mystification de bas étage.
Savez vous que des citoyens strasbourgeois ont considéré ces propos comme des appels à la violence physique et qu’ils ont peur ? Le savez-vous ?
Or vous ne nous avez à ce jour apporté aucune réponse quant à votre volonté de rappeler ce conseiller à l’ordre en lui expliquant les règles de la République
Pire, dans un écho des DNA du 6 février, vous vous faisiez son avocat en expliquant, sans argument aucun, qu’il n’aurait pas pensé ce qu’il a dit, ou qui aurait voulu dire autre chose.
Nous maintenons notre demande que M. El Hamdani retire ses propos ou quitte ses fonctions d’élu de la république.
Il ne peut y avoir dans notre conseil municipal deux poids, deux mesures et chacun se souviendra que Mme Dreikaus, utilisant une ancienne expression alsacienne malencontreusement employée, a été sommée de s’excuser publiquement.
Nous ne rappellerons pas la rocambolesque affaire de la bande sonore sous la mandature précédente et le cirque que votre groupe en avait fait jusqu’à aller en justice…
Les élus PS-Vert pourraient-ils tout se permettre en toute impunité alors que le moindre propos d’un autre élu se voit immédiatement stigmatisé, dénoncé et monté en mayonnaise.
Notre demande n’est pas politicienne, elle est républicaine, elle est citoyenne !
Nous n’avons d’ailleurs pas apprécié que vous traitiez, ces derniers temps, toutes nos interventions de « politiciennes » Dès que nous vous présentons un argument, vous le traitez de politicien. Cela est très méprisant.
Nous vous demandons de témoigner un minimum de respect à votre opposition, comme vous en aviez manifesté l’intention lors de vos prises de fonction.
A votre silence complice face à la volonté d’importer le conflit de M. El Hamdani, ( DNA de ce vendredi 6 février) vous avez ajouté à notre endroit « des conseils » condescendants sur le ton du professeur paternaliste attribuant des remarques à ses élèves.
Monsieur le Maire, nous vous croyons capable de fermeté lorsque l’esprit de la République est mis à mal comme il le fut par les propos de M. El Hamdani. Nous croyons que vous avez la force de caractère nécessaire pour condamner les propos de M. El Hamdani et exiger son retour à résipiscence, même s’il fait partie de vos alliés les VERTS.
Nous vous le demandons aussi pour le maintien d’un climat serein et constructif au sein de notre assemblée ainsi que nous en avons donné l’exemple en travaillant à l’amélioration de votre motion et en la faisant adopter.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations les meilleures.
Robert Grossmann
11:46 Publié dans nos courriers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : groupe, ump, strasbourg, robert, grossmann, roland, ries
lundi, 09 février 2009
La véritable histoire de la motion « Ries » du 2/02/09
Alors qu’un cessez le feu, fragile certes était enfin intervenu, à Gaza, le Maire de Strasbourg a tenu à proposer une motion à son conseil municipal pour évoquer le conflit. Il était bien tard.
Un premier texte est donc proposé le lundi 26 janvier, en commission permanente pour le faire adopter par le conseil municipal le 2 février.
Robert Grossmann le relis attentivement et envoie au maire le mardi 27 janvier une lettre assez incisive. Ce texte est mauvais.
Il est persuadé que la rédaction n’est pas de la main du Maire contrairement à ce que celui ci affirme.
Son but est de contraindre les rédacteurs à améliorer le texte qui est mauvais tant du point de vue de la syntaxe et de la sémantique que du sens même du texte. La phrase : « le conseil municipal est déterminé à initier et à favoriser toutes les démarches » qui iront dans ce sens (sous entendu ce que feront les USA et l’UE….), dit assez la prétention de cette déclaration que l’on pourrait résumer caricaturalement par « Barak et Roland » feront la paix au proche orient !
M. Herrmann téléphone à RG le vendredi 30 janvier pour estimer que sa lettre signifie une fin de non recevoir de la motion Ries et que par conséquent le Maire présentera le 2 janvier son texte initial.
Dimanche 1 février, la lettre « incisive » de RG se trouve commentée dans la presse. Il ne l’avait pas communiquée, n’en ayant pas fait une lettre ouverte. Quelqu’un l’a « balancée ». A qui peut profiter le crime ?
C’était dans son esprit un document certes vif mais destiné à servir de base à un travail pour une refonte du mauvais texte présenté par le Maire.
Lundi matin 2 février, le Maire propose un nouveau texte largement inspiré par les remarques de RG.
Beaucoup d’expressions qu’il avait dénoncées ont changé. C’était en quelque sorte du pillage de texte puisque l’auteur, RG, n’a jamais été associé à ces changements et corrections.
Mais, face à l’annonce de Herrmann, « le Maire présentera son propre texte » RG avait travaillé de son côté et présenté, lundi matin, une motion alternative.
Le Maire refuse le texte de RG mais il le garde tout en maintenant le sien. Il demande en demandant toutefois que l’on tente de trouver un équilibre entre les deux textes afin de voter l’après midi une motion à l’unanimité.
Lundi après midi 2 février, le Maire présente une troisième version de « sa » motion, inspirée une nouvelle fois par le texte RG sans en mentionner les sources.
En pleine séance du conseil municipal, un groupe de travail se réunit à la demande du Maire et réfléchit aux deux motions, la troisième version du Maire, grossmanisée est celle de RG pur jus.
On aboutit à un compromis voté à l’unanimité pour donner de Strasbourg une image consensuelle.
Quelles étaient les différences d’approche des deux textes, celui du Maire et celui de RG ?
En dehors d’une mauvaise utilisation des mots, d’une rédaction faible, celui du Maire avait un but : hisser le Maire au niveau d’une grande puissance internationale. Il en a fait l’aveu en annonçant que son texte était soumis à Madame Leila Chabit et qu’il voulait le présenter au Secrétaire d’Etat à l’Europe, M. Lemaire, à M. Mahmoud Abbas puis sans nul doute demain à Barak Obama peut-être même à Nicolas Sarkozy. Nous ne raconterons plus ici de fable de La Fontaine avec une grenouille….
Le texte de RG était destiné principalement aux Strasbourgeois et demandait clairement que cesse les différents climats de violence exprimés ces derniers jours.
Deux textes, deux conceptions de la mission d’un Maire.
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lundi, 01 septembre 2008
Augmentation des tarifs CTS
Nous regrettons la décision de la nouvelle majorité municipale et communautaire d’augmenter de manière conséquente les tarifs des transports en commun, BUS et TRAM sur l’ensemble de la Communauté Urbaine.
Elle constitue un véritable mauvais coup porté au porte-monnaie des familles, qui craignent déjà suffisamment comme ça pour leur pouvoir d’achat pour ne pas en rajouter encore.
Cette augmentation n’a donné lieu à aucune concertation, ni dialogue préalable avec les usagers, les associations, et les habitants, mais surtout, elle constitue un reniement flagrant des engagements électoraux de Roland Ries qui déclarait durant la campagne vouloir adapter, « les tarifs des transports en commun en fonction de la capacité contributive de chacun », c'est-à-dire à mettre en œuvre des allègements pour certaines catégories de la population.
Effectivement, et c’est à mettre à l’actif de la nouvelle équipe, nous observons une baisse des tarifs pour les étudiants, mais ce qu’elle donne généreusement d’une main elle le reprend aussitôt de l’autre et notamment aux personnes âgées, qui constituent la catégorie de la population qui emprunte le plus les transports en commun, mais aussi aux habitants des quartiers populaires, tous desservis par le tram, et qui ont déjà suffisamment de mal à joindre les deux bouts.
Les usagers qui seront amené à payer 7% de plus leur ticket à l’unité, où 8% de plus pour un aller-retour, ne peuvent pas comprendre cette escalade parce qu’elle est socialement injuste. Elle est en rupture avec les récents engagements de campagne, et dans la mesure où la précédente augmentation est relativement récente, à peine deux ans, nous avons véritablement du mal à distinguer clairement les raisons réelles et profondes qui poussent à vouloir à ce point augmenter les prix.
Par ailleurs, nous estimons que cette décision va à l’encontre d’une politique cohérente de développement durable et de préservation des ressources. A un moment où le pétrole est cher, comme il ne l’a jamais été, 143 dollars le baril lundi soir, et qui va l’être durablement, il conviendrait au contraire de rendre l’usage des transports en commun le plus attractif possible, notamment le tram, d’en faciliter l’accès, de le rendre plus séduisant qu’il ne l’est aujourd’hui.
Pour toutes ces raisons, notre groupe s’est prononcé contre cette augmentation lors du dernier conseil de CUS.
13:10 Publié dans Nos communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : groupe des démocrates pour le progrès, gdp, augmentation, tarifs, cts, ries, bigot
mercredi, 02 juillet 2008
Moyens de l'opposition municipale
Parce que nous nous inscrivons délibérément dans la ligne d’une opposition constructive nous tenons à souligner que les engagements de Roland Ries par rapport aux moyens accordés à l’opposition sont en voie d’être tenus.
Après l’octroi d’un collaborateur pour chacun des deux groupes, les travaux des locaux ont débuté cette semaine et les élus de l’opposition vont pouvoir bénéficier des moyens supplémentaires alloués à l’ensemble des conseillers municipaux de Strasbourg.
Ce n’est pas parce que nous relevons cette avancée que pour autant nous ne restons pas vigilants aux éléments qui nous sembleront négatifs dans la politique menée par la coalition socialistes-verts.
Il nous faut ainsi rappeler que les documents concernant l’audit nous ont été transmis dans des conditions inacceptables, le jour même de leur publication dans la presse et le samedi précédent le Conseil municipal qui devait en débattre.
Dans la perspective d’une amélioration des débats, nous espérons que les éléments de travail parviendront suffisamment en amont aux élus afin d’éviter cette impossibilité de travailler et de réfléchir sérieusement aux éléments de la démocratie locale qui fut mise en œuvre pour cet audit.
Nous sommes surtout très inquiets des propos de Jacques Bigot à la suite de la turpitude de ses troupes absentes, provoquant un arrêt du conseil de CUS faute de quorum.
Sa proposition, lancée dans le feu de la déception, consistant à réduire le temps de parole des élus constituerait tout simplement une régression de l’expression démocratique. Museler les élus n’est pas la bonne méthode pour gérer une grande collectivité.
Un tel projet à étudier dans le cadre du règlement intérieur est inacceptable et serait évidemment en contradiction formelle avec les engagements pris par Roland Ries.
12:58 Publié dans Nos communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : groupe des démocrates pour le progrès, gdp, moyens, opposition, strasbourg, ries, bigot
dimanche, 29 juin 2008
Intervention relative à l'augmentation des tarifs de la CTS
Jean-Emmanuel ROBERT
Conseil de CUS du 27 juin 2008
Monsieur le Président,
Chers Collègues
Au travers de cette délibération vous nous proposez de vous donner un blanc seing pour augmenter de manière conséquente les tarifs des transports en commun, BUS et TRAM sur l’ensemble de la Communauté Urbaine.
Pour notre part, nous regrettons cette décision. Elle constitue un véritable mauvais coup porté au porte monnaie des familles, qui craignent déjà suffisamment comme ça pour leur pouvoir d’achat pour ne pas en rajouter encore, et pour qui se profilent nous l’avons vu lundi en conseil municipal de Strasbourg, une probable augmentation de la fiscalité locale.
Par ailleurs, votre décision n’a donné lieu à aucune concertation, ni dialogue préalable avec les usagers, les associations, et les habitants, mais surtout, elle constitue un reniement flagrant de vos engagements électoraux. Est-il nécessaire de rappeler que le Maire de Strasbourg, Roland RIES s’était publiquement engagé il y a quelques mois à adapter, je le cite, « les tarifs des transports en commun en fonction de la capacité contributive de chacun », bref à mettre en oeuvre des allègements pour certaines catégories de la population.
Alors certes, et c’est à mettre à votre actif, on observe une baisse des tarifs pour les étudiants, mais ce que vous donnez généreusement d’une main vous le reprenez aussitôt de l’autre. Je pense notamment aux personnes âgées, qui constituent la catégorie de la population qui emprunte le plus les transports en commun, mais aussi aux habitants des quartiers populaires, tous desservis par le tram, et qui ont déjà suffisamment de mal à joindre les deux bouts.
Les usagers qui seront amenés à payer 7% de plus leur ticket à l’unité, où 8% de plus pour un aller-retour, ne peuvent pas comprendre cette escalade parce qu’elle est socialement injuste. Elle est en rupture avec vos engagements de campagne, et dans la mesure où la précédente augmentation est relativement récente, à peine deux ans, on a véritablement du mal a distinguer clairement les raisons réelles et profondes qui vous poussent à vouloir à ce point augmenter les prix.
Ensuite nous pensons que votre décision va à l’encontre d’une politique cohérente de développement durable et de préservation des ressources. A un moment où le pétrole est cher, comme il ne l’a jamais été, 140 dollars le baril hier soir, et qui va l’être durablement, il conviendrait au contraire de rendre l’usage des transports en commun le plus attractif possible, notamment le tram, d’en faciliter l’accès, de le rendre plus séduisant qu’il ne l’est aujourd’hui.
Il conviendrait aussi d’avoir une stratégie globale en terme de déplacements urbains, audacieuse et innovante qui favorise parallèlement le co-voiturage, l’usage des modes de transports doux au travers par exemple de la mise en place de vélos en libre service. Or aujourd’hui cette stratégie, nul ne la décèle dans votre politique, au sein de laquelle il y a malheureusement trop d’effets d’annonces, et où je le déplore, l’absence de concertation, les renoncements de vos engagements électoraux prennent le pas sur les réalisations concrètes.
Monsieur le Président,
Vos choix qui sont aussi ceux de la Communauté Urbaine doivent être clarifiés et la volonté doit être retrouvée pour permettre de créer à chaque fois que c’est possible une réelle alternative crédible à la voiture en centre ville et dans toute l’agglomération et ainsi lutter à la fois contre les embouteillages et, à notre échelle, contre le réchauffement climatique, mais cela ne peut pas passer par une politique au coup par coup, qui par des augmentations excessives, risque de dissuader sévèrement l’usage des transports en commun.
Je vous remercie.
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Intervention relative aux emplois CUS
Anne SCHUMANN
Conseil de CUS du 27 juin 2008
Monsieur le Président,
Chers Collègues,
Nous ne pouvons que relever et souligner la double contradiction que soulève la rédaction de la délibération "emploi" soumise à notre vote ce jour.
Première contradiction : il y a un fort paradoxe à évoquer une pseudo tension des finances de la collectivité lundi en Conseil municipal puis à présenter en Conseil de communauté la création de 9 nouveaux postes de secrétaires à temps plein au profit des élus de la Ville.
Qu’il s’agisse de transformation ou de création stricto sensu de postes importe peu dans la mesure où ce qui compte c’est que ces postes n’ont comme seuls bénéficiaires que les élus de votre majorité et non les Strasbourgeois. Ajoutés aux nombreux recrutements de membres de cabinet, cette manière de procéder démontre bien que c’est la machine socialiste qui se met en place à Strasbourg, et ce sans considération pour le montant de la dépense publique.
N’y a-t-il pas d’autres priorités ? Il est vrai que les adjoints de la Ville multiplient les bureaux, certains en comptant trois ! On est loin des pratiques restrictives qui ont cours dans le secteur privé ou des mesures d’économie appliquées lors du mandat précédent.
Deuxième contradiction : la transparence tant annoncée pendant la campagne est ici aussi prise en grave défaut d’application. Les 9 postes de secrétaires à temps plein sont certes mentionnés dans les tableaux annexes mais ils ne sont pas mentionnés dans le rapport de la délibération. Voudrais-t-on chercher à dissimuler l’importance de ce nombre de nouveaux postes qu’on ne s’y serait pas pris autrement.
Concernant toujours la transparence, pouvez vous nous en dire plus sur la transformation du poste de responsable du service presse. Annonce t-il une prochaine embauche ? Et si oui faut-il comprendre que l’actuelle titulaire est victime de l’alternance de mars dernier ?
Pouvez vous aussi nous en dire plus sur le chef de projet démocratie locale chargé je cite « d’animer et coordonner les COQ » ?
13:27 Publié dans Nos interventions au conseil de CUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : groupe des démocrates pour le progrès, gdp, emplois, cus, anne schumann, ries, bigot
Intervention relative à l'Audit

Anne SCHUMANN
Conseil de CUS du 27 juin 2008
Monsieur le Président,
Chers Collègues,
Je voudrais tout d’abord souligner que contrairement à ce que vous aviez répondu à notre collègue Marc Merger en plénière – je cite – « ce point ne sera pas à l’ordre du jour » vous nous présentez aujourd’hui cet audit à 55.000 euros que Monsieur Fontanel vient de nous dévoiler de manière succincte et à charge alors que nous aurons à approuver cette dépense, à nos yeux inutiles, dans quelques minutes. Comme nous l’avons déjà dit au maire de Strasbourg, les comptes de la CUS auraient parfaitement pu être étudiés en interne et c’est accorder peu de confiance aux services financiers de notre collectivité que de faire appel à une société franco-américaine issue, si j’ose dire, du grand capitalisme. On peut remarquer tout de suite quelle orientation vous avez voulu donner pour prouver que vous n’aviez plus de marge de manœuvre et faire comprendre à la population qu’il faudrait inévitablement augmenter les impôts ou bien pratiquer l’immobilisme durant 6 années.
Quand je dis orientation, je présume car en fait nul ne connaît le cahier des charges exact, nous ne connaissons que les thèmes (page 2) notamment les 2, 3 et 4 qui montrent clairement vos intentions…… Je voudrais dès le début de cette intervention vous dire que cet audit a été bâclé et n’est souvent qu’un copier-coller de ce qui a été fait pour la ville – en effet, à de multiples reprises, sans parler des erreurs de tableaux, de dates, le cabinet confond Ville et CUS, parlant toujours de municipalité au singulier et de changement de municipalité au lieu d’exécutif communautaire, voilà qui devrait ravir les maires des 27 autres communes !!!!
Dès la première page, il est dit que la thématique « Ressources humaines » est traitée dans le rapport ville….. Ne les a-t-on pas prévenus que c’est une compétence communautaire et que c’est ici que sont entérinées les créations de poste – 500 emplois créés alors qu’on nous reprochait inlassablement de « purger » la CUS et de ne pas donner des moyens supplémentaires aux services…. En omettant de préciser d’ailleurs que près de 30 postes ont été remboursés intégralement par le Conseil Général, que l’effet des 35 heures en 2000 aurait dû être compensé par 6% de l’effectif soit 490 postes, que l’essentiel de ces postes créés sont dans le domaine du service aux habitants : bibliothèques, prévention, social et sécurité. Est-ce à dire que vous regrettez ces créations ??? En tout cas, il me semble que si le cabinet ne jugeait pas nécessaire de faire ces commentaires sur l’audit de la CUS, il pouvait aussi se passer des conseils de fin de document en suggérant d’externaliser un certain nombre de services Reprographie, Parc des véhicules, Nettoyage des locaux. Il me semble qu’on est très loin de la défense du service public si cher à vos amis politiques.
J’en reviens à l’audit où je ne sais combien de fois le terme « dégradation » est employé, mais dès le début de ce rapport les louanges sont tout de même de mise – en page 4, ce terme négatif est immédiatement nuancé par « les soldes intermédiaires de gestion sont restés performants notamment la capacité de désendettement » En effet, 1,6 année au 31 décembre 2007 alors que la moyenne nationale est de 4,7 est un résultat excellent puisque près de trois fois inférieur à la moyenne nationale. Quant à ce qui concerne la forte croissance de la dette multipliée par 5, c’est assez logique puisque nous partions de rien, ce rien qui devient forcément quelque chose dans le résultat.
J’en arrive à la mauvaise fois. En effet intégrer la dette de la CTS (donc du tram) dans l’endettement présumé de la CUS est quasiment limite car jamais ces comptes de la CTS n’ont été intégrés dans l’évaluation de la situation financière de notre collectivité.
De même, il est difficile d’admettre (p.5) que si les indicateurs financiers étaient bons fin 2007 (ça doit gêner quelque part), il soit nécessaire de retraiter les comptes administratifs pour mettre en évidence une dégradation qu’on veut prouver à tout prix : un seul exemple les produits de cession des immobilisations auraient exceptionnellement caché une dégradation mais il faut mettre cela en parallèle avec les 66.5 millions investis, autrement dit les cessions sont inférieures aux richesses engendrées (à ce propos d’ailleurs d’où viennent ces 56 millions de rentrées exceptionnelles ????) – enfin puisque comparaison est faite avec les autres CU de même importance, il aurait fallu retraiter tous les comptes administratifs des autres CU pour avoir une vision juste et comparable.
Tout ceci n’empêche pas ce cabinet d’être –involontairement peut-être ? – plus que positif en ce qui concerne les investissements – en confondant une nouvelle fois ville et CUS et en se trompant sur le tableau p.19 entre passerelle et Rhénus, le cabinet note qu’en 2001 la CUS n’investissait pas puisque nous étions à 296 euros par habitant, soit 37% de moins que la moyenne nationale…mais conclut que l’augmentation sensible a permis à la CUS de se rapprocher de la moyenne, autrement dit ce sont presque des félicitations pour l’exécutif de RG et FK. C’est une satisfaction de plus car nous étions déjà convaincus que les investissements réalisés pour emmener enfin notre CUS à son rang de capitale européenne étaient nécessaires et que pour rattraper le retard il fallait des équipements dignes de ce rang et lorsque je lis ou que j’entends parler de béton, j’ai maintenant un document qui démontre que les taux de remplissage de nos équipements dépassent nos prévisions les plus optimistes. Vide la place de la Gare ? Vide la l Place Kléber ? Vide le Zénith ? Vide le Rhénus ? Vide la patinoire ? Vide la médiathèque d’Illkirk ? Vous avez fustigé le béton et c’est bien de l’humain dont il est question.
Je voudrais revenir encore quelques minutes sur la fin de ce document qui devrait vous rassurer – le maire de Strasbourg entendait démontrer que les projets sont partis et qu’il n’a plus de marge de manœuvre – ce rapport-ci vous indique que la collectivité dispose d’une marge de 372 millions sur le seul échantillon retenu dans les Autorisations de Programme, soit 64% du montant des restes à réaliser – enfin en ce qui concerne la dette, le partage entre taux fixe et taux variable prouve que la partie taux fixe négociée à 3.8% est une bonne affaire pour la CUS puisque avec une inflation à 3%, on ne paie que 0.8% d’intérêt, c’est-à-dire quasiment rien.
Monsieur le Président, une question m’inquiète : cet audit a été réalisé en 18 jours, certains services ont été auditionnés et pas d’autres, des réserves ont souvent été émises sur les informations obtenues, nous ne savons pas ce qui a été réellement commandé à ce cabinet et l’annexe 1 du document comporte une clause sur laquelle nous devrions avoir des réponses claires – je cite – « ce document réservé à votre seul usage interne tant dans sa forme que son contenu est confidentiel. Il ne peut être divulgué à des tiers qu’avec notre accord etc… ce rapport est émis en application du contrat convenu entre nous » . Je ne comprends pas cette clause car soit ce rapport est commandé par la CUS (je rappelle que la dépense de 55.000 euros est soumise à notre approbation dans le point suivant) et c’est un document public donc la clause de confidentialité ne tient pas soit nous ne sommes pas en possession du document intégral mais d’une version édulcorée –pour ne pas dire retravaillée mais assurément mal relue - qui ne contient pas d’information confidentielles ?
Je vous remercie, non seulement de m’avoir écoutée, mais aussi d’apporter des réponses à ce dernier point.
13:12 Publié dans Nos interventions au conseil de CUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : groupe des démocrates pour le progrès, gdp, conseil cus, audit, ries, bigot, anne schumann









